Inventaire des moyens et méthodes utilisables pour la récupération en mer de boulettes d'hydrocarbure éparses.
Les deux derniers accidents pétroliers ayant mené
à une pollution majeure des côtes françaises,
l’Erika en 1999 et le Prestige en 2002, ont montré
la difficulté de récupérer en mer des
boulettes d'hydrocarbure éparses réparties
en quantités faibles sur des zones géographiques
très étendues.
Lors d'une pollution par fuel lourd, les équipements de
confinement et de pompage des navires spécialisés,
performants sur des pollutions concentrées, deviennent
vite inadaptés à l'évolution de la
situation. Il faut alors mettre en oeuvre de nombreuses
unités de récupération de capacité
inférieure, munies de moyens adaptés. Il s'agit
notamment des embarcations des professionnels de la mer
avec des outils de récupération proches de
leurs outils de travail habituels.
L'accident du Nakhodka au Japon en 1997 en a été
un exemple particulièrement démonstratif.
La pollution du Prestige en 2002 a vu à son tour,
pour la première fois en Europe, un recours généralisé
aux pêcheurs pour la récupération de
la pollution en mer à l’aide d’outils
adaptés, en complément des navires spécialisés.
Le shéma cliquable qui suit dresse un inventaire des moyens et
techniques existants, susceptibles de concourir à
la récupération de ce type de pollution, sur
la base des résultats obtenus dans la lutte contre
la pollution du Prestige.
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