Identification des sources puis traitement, réception, moyens et modalités de diffusion de l'alerte.
Alerte montante ou pré-alerte
L'organisation communale devra prévoir un
schéma de transmission
de l'information pour s'assurer que toute alerte initiale
de pollution parvienne bien en mairie. Il s'agit d'identifier
qui peut alerter (un promeneur, un plaisancier, un agent
communal,...), vers qui (SDIS, CROSS, gendarmerie, police
municipale, mairie ...) et d'organiser la chaîne d'alerte
en conséquence pour que tous les acteurs concernés
par la lutte soit bien destinataires de l'information. L'organisation
communale pourra par exemple prévoir un système
d'astreinte, éventuellement tournant sur l'intercommunalité,
et des fiches réflexes précisant les contacts
en mairie et remises aux services de secours.
Reconnaissance
Alerté, le Correspondant Polmar Communal (CPC) se rend sur les lieux pour confirmer l'existence d'une pollution
et évaluer son ampleur. Cette reconnaissance peut
éventuellement s'effectuer avec le SDIS. Vous trouverez ici des informations
pratiques (fiches, guide) sur ce sujet.
Le
schéma d'alerte peut par exemple se résumer
ainsi :

Alerte confirmée ![]()
Lorsque la pollution est avérée et que son
niveau nécessitela mise en oeuvre du plan,
l'information doit être transmise à tous les
usagers du site et toutes les administrations concernées.
Une chaîne d'alerte peut être prévue
au niveau de l'intercommunalité, voir à l'échelle
d'une baie, comme ci-dessous, l'exemple de la chaîne
d'alerte de la Communauté
de la Riviera Française (France, Italie, Monaco).

Voir aussi