Dès qu'intervient une pollution accidentelle
majeure, le Cedre reçoit de nombreuses lettres, mails et dossiers
de particuliers et d'entreprises. Certains de ces envois sont des
demandes d'informations destinées à alimenter une réflexion
personnelle sur un aspect de la lutte. Mais la plupart sont des propositions
techniques pour traiter la pollution.
Certaines nous arrivent directement, d'autres sont retransmises par
des service ministériels, des élus ou des ambassades.
Beaucoup se présentent comme la solution qui va tout résoudre.
Presque toutes réclament une réponse approbative urgente.
Nous en avons reçu plus de 200
suite au naufrage de l'Erika, et déjà plus de cent pour
le Prestige.
Nous sommes très sensibles à la générosité
de tous ceux qui sont prêts à partager leurs idées,
voire à mettre à disposition leur temps et leurs compétences
pour aider à la lutte contre la marée noire. Nous les
en remercions et apprécions les phrases d'encouragement adressées
au Cedre qui accompagnent beaucoup de propositions.
Les
règles de la construction navale, du transport maritime et
de la navigation ne sont pas de la compétence du Cedre. Elles
relèvent en grande partie de réglementations internationales.
Nous ne pouvons donc pas émettre d'avis sur les courriers reçus
sur ces sujets. Nous lisons par contre attentivement les envois relevant
de notre compétence et nous répondons individuellement
à tous les courriers présentant un caractère
réellement innovateur.
Si vous n'avez pas reçu de réponse, si vous vous interrogez
sur l'opportunité de nous écrire, vous trouverez dans
les dossiers qui suivent une information qui pourra vous éclairez
sur les techniques pouvant être employées dans la lutte
contre une marée noire, dans les cinq domaines où des
propositions d'inventeurs et fournisseurs sont les plus abondantes
:
Dernière mise à jour le 24 02 03